Un. . .
Deux. . .
Trois. . .
Quatre. . .
Oui. C'est bien entre quatre murs que ma vie s'écoule, que le temps passe.
Ces murs qui, du soleil levant jusqu'au couché, ne font que ressentir ma detresse et ma douleur.
La vie pour moi et lente, insuportable et n'a que peu d'intérêt.
Et c'est entre les parois de ma chambre et de ma conscience,
Que seul dans le noir, je sombre dans la tristesse,
Et que je finis par ne plus exister.
Finalement, c'est en mon âme et en mon coeur qu' une autre lumière d'espoir se meurt.
Le temps passe et me dévaste,
Le soir venu mes démons et mes pensés me dévorent sur ce qui deviendra,
Mon lit de Mort. . .